L'outil idéal pour assurer le pilotage séquentiel et sonore des exercices et dégager ainsi l’entraîneur des fastidieux coups de sifflets, afin qu'il puisse se consacrer exclusivement à l'animation de sa séance sans perdre de vue ses athlètes en action.

La préparation physique au rugby

Comme n’importe quel sport (individuel ou collectif), le rugby, nécessite une bonne préparation physique afin d’être le plus performant possible. En effet, cet entrainement permet de diminuer le risque de blessure et d’augmenter le rendement du joueur.

Spécificités du rugby :

Tout d’abord, le rugby est un des rares sports à autoriser les plaquages. Ils sont d’ailleurs de plus en plus présents et intenses. En effet, ils ont triplé depuis les années 1970. Lors du tournoi des 6 nations 2019, plus de 320 placages sont réalisés pendant un match.

Par ailleurs, le nombre de rucks a également augmenté depuis 30 ans. Selon Austin et Al, la faculté à sprinter est déterminante dans un match sur l’ensemble dans la mesure où de nombreux essais sont marqués après des courses à haute vitesse/intensité.

Par ailleurs, les joueurs s’entrainent en fonction de leur postes en distinguant les « avants » et les « arrières ». Le rugby alterne également des séquences de jeu avec des périodes de récupération appelées « temps fort » et « temps faible ».

Les différents axes de travail à perfectionner pour un rugbyman

  • Endurance

Il est primordial comme dans la majorité des sports, d’établir les bases aérobies qui permettront à nos athlètes de digérer la charge de la préparation estivale mais aussi celle durant toute la saison. Pour cela, il est conseillé de faire des séances qui sollicitent le système aérobie (à différentes intensités) et qui durent dans le temps (footing, fartlek, fractionné, intermittent…).

Ces séances peuvent être réalisées grâce au Sportbeeper Pro.

 

  • Puissance

Pour terminer, nous allons rappeler que la puissance est égale à la vitesse multipliée par la force. Comme souligné précédemment, un rugbyman va exécuter de nombreux sprints et d’efforts de lutte en fractionnés au cours d’un match.

Afin d’être le plus performant possible et ainsi prendre un avantage physique sur ses adversaires, un travail de vitesse doit alors être mis en place la semaine. Ce travail nécessite de ressembler le plus possible à des situations de match avec des distances équivalentes aux sprints réalisés suivant les postes mais aussi en prenant en compte les différents signaux de réaction (visuel, kinesthésique…).

Un travail de musculation devra également être réalisé qui va permettre notamment d’encaisser les nombreux chocs.